Ennéasyllabe
(n.m., du grec ennea, « neuf »). <
Mètre de neuf syllabes. On le trouve en hétérométrie dans la poésie lyrique médiévale ; aux XVIe et XVIIe siècles, il est employé dans les genres légers.
Verlaine et les symbolistes l’on remis à l’honneur. Vers de plus de huit syllabes, il est césuré, mais on n’a pu dégager une structure constante. Disons que la plus fréquente est 4/5 : c’est le rythme de l’ennéasyllabe de Verlaine,
Il faut aussi // que tu n’ailles point
Choisir tes mots // sans quelque méprise
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